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Compte rendu du CDAS du 14 mai 2024

intervention du Secrétaire Général de la DSDEN : exposition de la situation financière : annonce des changements dans l’étude des dossiers à cause du contexte budgétaire. Le budget 2024 n’a pas encore été notifié, mais on peut craindre une baisse de 25 à 30 %, prévision basée sur la constatation des baisses dans les autres services de la DSDEN ...

Les économies décidées par le MEN, en autre, sur le dos de l'Action Sociale des personnels, et tout particulièrement les plus précaires. Pour FO, scandaleux et inacceptable !

Au cours de cette CDAS, la FNEC FP-FO 40 est intervenue pour que tous les personnels de l'E.N. éligibles ( avoir un Indice Majoré inférieur ou égal à 539), et qui en font la demande, puissent percevoir la prestation "repas" de l'Action Sociale (1,47€).

Force ouvrière agit pour une inclusion scolaire de qualité et contre une inclusion forcée, systématique et à bas coût.

Synthèse du travail déjà accompli cette année scolaire !

L’inclusion systématique, forcée et à bas coût, au détriment de l’enseignement adapté et spécialisé, un dossier défendu sans relâche et avec détermination durant toute cette année 2023/2024 par la section syndicale fédérale départementale des Landes de la FNEC FP-FO et ses syndicats, notamment le SNUDI-FO 40, le SNFOLC 40 et le SNETAA-FO 40.

NON au tri des élèves !

Prise de position et appel des AESH en réunion syndicale FO le mardi 9 avril 2024, au Collège de SOUSTONS (40)

Nous, Accompagnantes d’Elèves en Situation de Handicap, précaires de l’Education Nationale, syndiquées et non syndiquées, en réunion d’informations syndicales ce jour, mardi 9 avril 2024, avec la FNEC FP-FO des Landes, au collège de SOUSTONS, tenons à exprimer publiquement notre plus vive inquiétude si la réforme ATTAL/BELLOUBET du « choc des savoirs » devait se mettre en œuvre malgré l’opposition de tous les syndicats de l’Education Nationale, d’une large majorité des parents d’élèves, et au-delà de tous les citoyennes et citoyens attachés à l’Ecole publique.

Une simple question, nous qui accompagnons quotidiennement des élèves en situation de handicap des 1er et second degrés : si cette réforme de tri des élèves par niveaux se mettait en place, que deviendraient nombre de nos élèves en situation de handicap ? Des élèves ultra-stigmatisés voués au niveau « faible » durant toute leur scolarité ? Est-ce cela l’inclusion bienveillante du Président Macron ? Nous refusons ce tri maltraitant.

Comme les enseignants, comme les parents d’élèves, nous exigeons le retrait pur et simple des textes réglementaires relatifs au « choc des savoirs » publiés le 17 mars.

D’autre part, nous réaffirmons, ci-dessous, les revendications des AESH, défendues depuis des mois pour certaines, des années pour d’autres, avec le soutien de la majorité des syndicats, notamment de FORCE OUVRIERE. Mais, il y a loin de la coupe aux lèvres ! Monsieur le Président, Monsieur le premier Ministre, Madame la Ministre de l’E.N., sachez que nous ne les lâcherons pas !

 

NOS REVENDICATIONS D’AESH

  • La création d’un statut de la Fonction publique de catégorie B, pour un vrai déroulement de carrière et une grille salariale qui nous permette de vivre de ce seul métier ;
  • Un temps plein, rémunéré à 100%, dès 24 heures d’accompagnement par semaine ;
  • Le versement de la « prime informatique » annuelle, comme les enseignants  (176€ bruts) ;
  • Le retrait de l’Acte II de l’Ecole inclusive annoncé par Macron, donc :
  • Le retrait du projet de fusion des deux métiers spécifiques AESH et AED en ARE, Accompagnant à la Réussite Educative ;
  • L’abandon des PIAL et le retrait du projet des PAS, Pôle d’Aide à la Scolarité ;
  • La fin de la mutualisation, qui se traduit pour nous par une flexibilité à outrance, pour un retour majoritaire de l’accompagnement individuel, en application du strict respect des notifications de la Maison Landaise des Personnes Handicapées - MLPH ;
  • Le maintien et le développement des structures sociales et médico-sociales (IME, ITEP,
    IM-Pro…) pour le respect du droit de certains de nos élèves à un enseignement adapté et spécialisé à leur handicap, quel que soit le coût financier et humain.
    (enseignants et éducateurs spécialisés, équipe de soins, classes à effectif réduit, locaux adaptés…).
  • Une véritable formation professionnelle et qualifiante sur le temps de classe ;
  • La création d’AESH-Remplaçants par PIAL, pour assurer les absences des collègues, en particulier en cas de congé maladie.

 

APPEL A TOUS LES COLLEGUES AESH DES LANDES

POUR gagner l’abandon des mesures « choc des savoirs », POUR gagner un investissement massif pour l’École publique en vue de la réussite de tous les élèves, dont ceux en situation de handicap et POUR défendre nos revendications d’AESH, nous décidons de nous joindre à toutes les initiatives intersyndicales qui seront prises dans les Landes à partir de la rentrée des congés de printemps, soit le lundi 29 avril.

Nous invitons tous nos collègues AESH du département à faire de même : la défense de l’Ecole publique, celle de la République, et de son enseignement, est l’affaire de toutes et de tous !

Liberté, EGALITE, fraternité !

 

Adopté à l’unanimité

Choc des savoirs

Une synthèse en image pour mieux comprendre ce qui de joue ...

Merci aux camarades du Snudi FO 51

Inclusion systématique: la FAQ

Merci au Snudi FO 34 et Snudi FO 51 pour leur travail de synthèse et de présentation.

Direction d'école

Non au profilage des postes !

Visites post-constellation

Encore un frein à notre liberté pédagogique !

Mouvement départemental 2024

https://www.ac-bordeaux.fr/mobilite-des-enseignants-du-1er-degre-des-landes-rentree-scolaire-2024-123107

Du lundi 8 avril à 12h au 18 avril à 12h : saisies des Voeux sur :

https://portailrh.ac-bordeaux.fr/iprof/Les Services / SIAM

Lundi 3 juin : publication des résultats des mutations

     Des visios mouvement sont organisées pour tous le mardi 2 avril et le jeudi 11 avril 2024 de 18h à 19h30.

inscription ici : snudifo40@gmail.com

objet: mouvement 2024, envoyez vos noms prénoms mails et téléphone.

     Le snudi FO des Landes est disponible pour ses syndiqués, pour une aide individualisée, durant toute la période du mouvement.

Isabelle 06 84 73 93 43

Fabrice 06 22 36 84 12

Simon 06 71 26 02 26

(appeler Fabrice ou Simon du 13 au 17 avril)

communes à 4.5 jours :

AIRE-SUR-L’ADOUR
AMOU
ARSAGUE
ARUE
AUBAGNAN
AUDIGNON

BANOS
BASTENNES
BATS
BEGAAR
BIARROTTE
BIAUDOS
BOURDALAT
BOURRIOT-BERGONCE

CACHEN
CASSEN
CASTELNAU-CHALOSSE
CAUPENNE
CLERMONT

DONZACQ
DUHORT-BACHEN
DUMES

EUGENIE-LES-BAINS
EYRES-MONCUBE

GAMARDE-LES-BAINS
GARREY
GAUJACQ
GOOS
GOUSSE

HAUT-MAUCO
HEUGAS
HINX
HONTANX

LABATUT
LACRABE
LARBEY
LARRIVIERE-SAINT-SAVIN
LAUREDE
LE FRECHE
LENCOUACQ
LOSSE
LOUER

MANT
MAYLIS
MIRAMONT-SENSACQ
MONSEGUR
MONTFORT-EN-CHALOSSE
MORGANX
MUGRON

ONARD
ORTHEVIELLE

PEYRE
PORT-DE-LANNE
POUDENX
POYANNE
POYARTIN
PRECHACQ-LES-BAINS
PUJO-LE-PLAN

RENUNG
RETJONS

SAINT-AUBIN
SAINT-CRICQ-VILLENEUVE
SAINTE-FOY
SAINT-GEIN
SAINT-GEOURS-D’AURIBAT
SAINT-GOR
SAINT-JEAN-DE-LIER
SAINT-JUSTIN
SAINT-LAURENT-DE-GOSSE
SAINT-LON-LES-MINES
SAINT-PANDELON
SARBAZAN
SORT-EN-CHALOSSE

TARNOS (retour à 4 jours à confirmer)

VICQ-D’AURIBAT
VIELLE-SOUBIRAN
VIELLE-TURSAN
VILLENEUVE-DE-MARSAN

TARNOS : Retour à 4 jours!

RETOUR À 4 JOURS POUR LES ÉCOLES DE TARNOS  : VOUS AVIEZ DIT IMPOSSIBLE  ?

   À L’heure où plus de 90 % des communes françaises et plus de 70 % des communes landaises ont opté pour un retour à la semaine de 4 jours, la commune de Tarnos était jusqu’alors encore à 4,5 jours.

   Au départ, une réelle volonté d’améliorer les conditions d’apprentissage, en y mettant les moyens nécessaires, animait la municipalité. Mais avec le temps, celle-ci a refusé de voir tous les défauts d’un projet national bancal. Et elle s’est enfermée dans une décision idéologique qui accumulait les inconvénients et les oppositions sur le terrain.

À Tarnos comme ailleurs, les enseignants et les AESH ont peu à peu réalisé que l’intérêt de l’enfant n’était pas central dans la réforme. Ils avaient déjà perçu que cela impacterait leur pouvoir d’achat (1 déplacement supplémentaire par semaine, garde d’enfant du mercredi matin). Et ils ont éprouvé la fatigue supplémentaire que cela engendrait pour eux et leurs élèves de ne plus avoir la coupure du mercredi et de voir le temps en collectif des enfants augmenter de manière néfaste. Ils ont également pu mesurer que cela n’avait pas d’incidence sur les résultats des évaluations nationales. Et le SNUDI-FO des Landes n’a cessé d’apporter son analyse de l’ensemble des effets délétères de cette réforme lors des visites des écoles de la commune.

Ainsi, alors qu’une majorité des personnels enseignants était auparavant favorable au passage à 4,5 jours en 2013, ou tout au moins prête à tester le dispositif, cela s’est peu à peu inversé. Beaucoup se sont alors positionnés pour un retour à 4 jours constatant également, comme le SNUDI-FO l’avait annoncé dès avant son application, la territorialisation entraînée par ce projet, ainsi que les dangers de la confusion scolaire/périscolaire qui en découlait. Sans parler de la dérogation dont a bénéficié l’école privée ! Le SNUDI-FO des Landes a d’ailleurs écrit à plusieurs reprises aux Maires des Landes pour leur exposer ces éléments.

En 2019, lors de la précédente évaluation du PEDT de Tarnos, les parents avaient voté à une très courte majorité en faveur des 4 jours. Et les enseignants, susceptibles de faire pencher définitivement la balance, ont eu la très désagréable surprise d’apprendre que la Mairie ne tiendrait pas compte de leur avis sous prétexte que seulement 50 % d’entre eux s’étaient exprimés !

Rebelote cette année avec le retour de la nouvelle évaluation du PEDT… Les résultats ont clairement démontré que la majorité de tous les personnels (enseignants, AESH, ATSEM et animateurs du périscolaire) étaient contre la poursuite de la semaine à 4,5 jours et pour un retour à 4 jours en raison d’un grand nombre d’éléments de dégradation des conditions de travail pour chaque corps de métier. Mais là encore, la Mairie avait bien l’intention de persévérer dans son enfermement idéologique. L’exposé des retours des enseignants aux parents et aux citoyens a été caricaturé, et surtout tronqué des effets négatifs décrits par les animateurs du Centre de Loisirs. Ce sont donc eux qui ont sonné la révolte par une grève des TAP (Temps d’Accueil Périscolaire) d’une semaine avec manifestation quotidienne devant la Mairie de Tarnos.

Le SNUDI-FO 40, qui avait écrit au Maire de Tarnos pour lui rappeler ses revendications en mars 2023, dès le début de l’évaluation, lui a de nouveau envoyé un courrier pour lui faire part du sentiment de colère et de mépris de ses adhérents et des équipes éducatives dans leur ensemble. Les personnels enseignants, choqués et blessés de constater qu’une fois de plus leur point de vue professionnel n’était pas pris en compte, se sont eux-aussi mobilisés. Le SNUDI-FO 40 a soutenu cette mobilisation et a également accompagné les collègues dans leurs rassemblements devant la Mairie et lors du Conseil municipal du 20 février dernier.

C’est suite à ces mobilisations et à la décision des écoles d’organiser un vote incontestable sur le mode « élections de représentants des parents d’élèves » que la municipalité tarnosienne a décidé de consulter une nouvelle fois les parents en ligne. Les 4 jours y ont obtenu 57 % et la Mairie a donc été contrainte d’avaliser le retour à 4 jours !

   Il reste à ce que cette décision soit confirmée par un prochain Conseil municipal, que la DSDEN et le Conseil Départemental de l’Education Nationale la valident. Mais le SNUDI-FO 40 se félicite d’ores et déjà de ce premier pas et de la confirmation que l’organisation collective et la lutte paient !

Et il reste à obtenir du Ministre ce que le SNUDI-FO demande depuis de nombreuses années : que le retour à 4 jours devienne effective sur l’ensemble du territoire national.

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